Industrie horlogère

Histoire de l’industrie horlogère

C’est à partir de 1880 que les progrès du machinisme permettent de produire industriellement des montres. En France, Besançon devient un centre de production horlogère de renommée mondiale; à partir de 1920, la vogue des montres-bracelets – il en existait cependant depuis longtemps: Napoléon en avait offert une à l’impératrice – ouvre de nouveaux débouchés. La Suisse, les États-Unis, l’Allemagne sont des producteurs importants de mécanismes d’horlogerie.

L’industrie de la montre

En France, comme dans les autres pays, l’industrie de la montre repose sur une structure horizontale. Des fabricants de composants produisent les pièces constitutives de la montre, qui offrent une précision de l’ordre du centième, voire du millième de millimètre. Ils vendent des composants ou des ébauches aux fabricants de montres, lesquels se chargent d’habiller les mouvements et de commercialiser le produit. La conception et l’industrialisation des mouvements à quartz analogiques par exemple, font appel à la conception et à la fabrication assistées par ordinateur (CFAO), en trois dimensions; le dessin assisté par ordinateur (DAO) facilite l’édition et la diffusion des documents de fabrication. Les machines-outils sont des centres d’usinage multibroches; les machines à électroérosion à fil et les machines d’assemblage automatisé sont commandées par ordinateur. Les ateliers sont devenus des «salles blanches», dont l’atmosphère est sévèrement contrôlée, et les opérateurs ressemblent plus à des cosmonautes qu’à des mécaniciens. C’est à ce prix que la compétitivité de l’industrie horlogère peut être assurée.

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