Industrie du futur : quels sont les nouveaux métiers ?

Industrie du futur : quels sont les nouveaux métiers ?

Le secteur de l’industrie est obligé de s’adapter aux évolutions de la société, que ce soit vis-à-vis de l’environnement ou du numérique. Avec cette mutation émergent de nouveaux métiers, certains disparaissent, d’autres prennent plus ou moins d’importance.

Industrie 4.0 : quels secteurs recrutent ?

Avant même de viser un poste spécifique, il est essentiel de connaître au moins les secteurs qui profitent le plus de cette nouvelle révolution industrielle.

Parmi les plus dynamiques, on peut citer :

  • les télécoms
  • la fabrication de matériel de transport
  • la conception d’équipements électriques

Certains domaines recrutent en masse également, et ce, quel que soit le niveau d’études :

  • les énergies renouvelables (des ingénieurs, des experts QSE par exemple)
  • le bâtiment (aussi bien des tailleurs de pierre que des ingénieurs)
  • le nucléaire

Avec toutes ces mutations, l’offre de conseils est aussi demandée pour tout ce qui est procédés. Voir par exemple Jening Industrie qui accompagne les sociétés dans l’optimisation de la gestion des activités nucléaires : http://www.jening-industrie.com/secteurs-activites/nucleaire/

Le renouveau des métiers de production

Manutentionnaire, cariste et autres métiers purement manuels au coeur de la chaîne de production ne sont pas près de disparaître.

Au contraire, leurs missions changent énormément et sont de plus en plus orientées vers des tâches de contrôle et de gestion. Ces salariés sont en charge de la maintenance des machines qui, auparavant, consistaient en leur poste de travail.

Une profonde transformation qui implique aussi de former les salariés pour leur donner de nouvelles compétences et connaissances.

Des postes de direction clés

Anticiper les évolutions

Sans dénomination officielle pour le moment, un poste de responsable visionnaire a tout à fait sa place au sein de l’industrie actuelle. Avec une équipe, il est en charge de prévoir, d’anticiper les évolutions digitales et de proposer des process pour une adaptation rapide.

Souvent, les entreprises, comme Airbus, nomment ce poste « responsable de l’usine du futur », puisque c’est sous son impulsion que la production gagne en connectivité, robotisation et, in fine, en productivité.

Toutefois, ce genre de poste n’est pas accessible à n’importe qui. Les leaders de l’industrie privilégient les profils seniors (20 ans d’expérience), évidemment issus de l’industrie, sensibles aux nouvelles technologies et expérimenté en animation de groupes.

Préparer à la transformation digitale

Généralement, c’est le PDG qui nomme la personne à ce poste clé de chief digital officer. Concrètement, sa mission est d’accompagner une industrie dans sa transformation digitale.

Analyste, expert en digital, fin stratège, et connaisseur du secteur de l’entreprise, son rôle est essentiel à la survie des groupes industriels, contraints de transformer leurs process, méthodes et métiers. Il peut ainsi avoir un impact à chaque étape de la production, des analyses du bureau d’études à la maintenance des machines, en passant par la méthodologie des ingénieurs projet mécanique.

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